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Dani Filth

Dani Filth
Her ghost in the fog

The Moon, she hangs like a cruel portrait
Soft winds whisper the bidding of trees
As this tragedy starts with a shattered glass heart And the Midnightmare trampling of dreams
But on, no tears please
Fear and pain may accompany Death But it is desire that shepherds it's certainty As We shall see...

She was divinity's creature
That kissed in cold mirrors
A Queen of Snow
Far beyond compare
Lips attuned to symmetry
Sought Her everywhere
Dark liqoured eyes
An Arabian nightmare...

She shone on watercolours
Of my pondlife as pearl
Until those who couldn't have Her
Cut Her free of this World

That fateful Eve when. .
The trees stank of sunset and camphor
Their lanterns chased phantoms and threw
An imquisitive glance, like the shadows they cast
On my love picking rue by the light of the moon

Putting reason to flight
Or to death as their way
They crept through woods
Mesmerized
By the taffeta Ley
Of Her hips that held sway
Over all they surveyed
Save a mist on the rise
(A deadly blessing to hide)
Her ghost in the fog

They raped and left...
(Five men of God)
... Her ghost in the fog ...

Dawn discovered Her there
Beneath the Cedar's stare
Silk dress torn, Her raven hair
Flown to gown Her beauty bared
Was starred with frost, I knew Her lost
I wept 'til tears crept back to prayer

She'd sworn Me vows in fragrant blood
"Never to part
Lest jealous Heaven stole our hearts"

Then this I screamed :
"Come back to Me
I was born in love with thee
So why should fate stand inbetween ?

And as I drowned Her gentle curves
With dreams unsaid and final words
I espied a gleam trodden to earth
The Church bell tower key...

The village mourned her by the by
For She'd been a witch
Their Men had longed to try
And I broke under Christ seeking guilty signs
My tortured soul on ice

A Queen of Snow
Far beyond compare
Lips attuned to symmetry
Sought Her everywhere
Trappistine eyes
An Arabian nightmare...

She was Erzulie possessed
Of a milky white skin
My porcelain Yin
A graceful Angel of Sin

And so for Her...
The breeze stank of sunset and camphor
My lantern chased Her phantom and blew
Their Chapel ablaze and all locked in to a pain
Best reserved for judgement that their bible construed...

Putting reason to flight
Or to flame unashamed
I swept from cries
Mesmerized
By the taffeta Ley
Of Her hips that held sway
Over all those at bay
Save a mist on the rise
A final blessing to hide
Her ghost in the fog

And I embraced
Where lovers rot...
Her ghost in the fog

Her ghost in the fog



Traduction:

La lune, elle pend comme un cruel portrait
Les doux vents chuchotent les ordres des arbres
Tandis que cette tragédie commence avec un coeur de verre brisé
Et le Cauchemard de Minuit qui piétine les rêves
Mais continue, pas de larmes s'il te plaît
La peur et la douleur accompagnent peut-être la Mort
Mais il est certain que c'est le désir qui guide
Comme nous le verrons....

C'était une divine créature
Qui embrassait dans de froids miroirs
Une Reine des Neiges
De loin sans pareil
Des lèvres accordée par la symétrie
La cherchaient partout
De sombres yeux liquoreux
Un cauchemar Arabe...

Elle brillait sur les aquarelles
De l'étang de ma vie comme une perle
Jusqu'à ce que ceux qui ne pouvaient l'obtenir
La libèrent de ce Monde

Ce Soir fatidique quand...
Les arbres empestaient le crépuscule et le camphre
Leurs lanternes pourchassaient les fantômes et lançaient
Un regard curieux, comme le froid qu'ils jetaient
Sur mon amour l'amertume la tristesse à la lumière de la lune

Mettant la raison en fuite
Ou la mettant à mort à leur façon
Ils rampaient à travers les bois
Hypnotisés
Par la lée de taffetas
De Ses hanches qui dominaient
Tous ceux qui la contemplaient
Exceptée une brume qui s'élevait
(Une mortelle bénédiction à cacher)
Son fantôme dans le brouillard

Ils violèrent et laissèrent...
(Cinq hommes de Dieu)
Son fantôme dans le brouillard

L'aube La découvrit ici
Sous le regard fixe du Cèdre
Sa robe de soie déchirée, Ses cheveux de jais
Enfuie vêtue d'une robe Sa beauté dénudée
Etait fixée par le gel, je La savais perdue
J'ai pleuré jusqu'à ce que les larmes se rechangent en prière

Elle me fit serment dans un sang parfumé
"Jamais nous ne seront séparés
De peur que les Cieux jaloux ne nous volent notre coeur"

Après cela je criai :
"Reviens vers Moi
Je suis né amoureux de toi
" Alors pourquoi le destin se dresse-t-il entre nous ? "

Et tandis que je noyais Ses douces courbes
Avec des rêves non-dits et d'ultimes paroles
J'aperçus une lueur marchant vers la terre
La clé du clocher de l'Eglise...

Le village la pleurat
Car Elle fut une sorcière
Que Ses Hommes avaient ardament désiré juger
Et je m'inclinai devant le Christ en cherchant des signes coupables
Mon âme tourmentée sur la glace

Une Reine des Neiges
De loin sans pareil
Des lèvres accordée par la symétrie
La cherchaient partout
Des yeux trappistine
Un cauchemard Arabe...

Elle était possédée par Erzulie
D'une blanche peau laiteuse
Mon Yin de porcelaine
Un gracieux Ange de Péché

Et ainsi pour Elle...
La brise empestait le crépuscule et le camphre
Ma lanterne pourchassait
Son fantôme et enflamma
Leur Chapelle et le enferma tous dans une douleur
La meilleura réservé pour le jugement que leur bible expliquait

Mettant la raison en fuite
Ou la jetant à l'impudente flamme
Je lançais des cris
Hypnotisé
Par la lée de taffetas
De Ses hanches qui dominaient
Tous ceux qui étaient à distance
Exceptée une brume qui s'élève
Une dernière bénédiction à cacher
Son fantôme dans le brouillard

Et j'étreignis
Où les amoureux pourrissent...
Son fantôme dans le brouillard

Son fantôme dans le brouillard

# Posté le dimanche 10 juillet 2005 06:45

Modifié le dimanche 10 juillet 2005 07:00

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